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27 Août 2008

Idées et débats

Avail nous pousse décidément cette semaine des communiqués aux titres accrocheurs et au contenu source de réflexion. Mon métier est clairement concerné, et je dois donc m'interroger. Car si l'amateur de musique préfère s'en remettre aux critiques des autres amateurs qu'à celles des professionnels, sans doute la tendance doit-elle être déclinée à ceux qui traitent de l'information...
Est-ce donc la fin de tous les métiers de commentateurs, de critiques, d'analystes, de spécialistes, de journalistes...
Vous aurez sans doute remarqué une évolution nette dans les journaux télévisés. L'interview du vulgum pecus. Hausse des prix du carburant, changement de comportement, rentrée scolaire... tous les sujets d'actualité ne sont plus traités en télévision par l'intervention d'experts, mais par des réactions épidermiques d'usagers. La valeur ajoutée par ces témoignages "sur le vif" est proche de zéro, mais elle reflète la société, et le téléspectateur est heureux de voir son portrait dans le miroir du petit écran. Seuls les sujets réellement internationaux échappent à cette règle. Sans doute parce que, pour l'instant, le grand public n'a rien à dire sur le sujet.
J'en discutais justement avec la "baladeuse" de France Bleu Ile de France. Chaque jour, elle se promène dans Paris, sans objectif, sans sujet prévu. Elle rencontre des gens, par hasard, et les fait s'exprimer en direct à la radio. Pour dire quoi ? Peu importe... ils s'expriment... Voilà le nouvel usage des médias. Qu'en pensez-vous ?


Est-ce la fin du métier de critique musical ?

Selon une étude Avail, les fans de musique font plus confiance aux avis des internautes qu'aux critiques professionnels


Avail Intelligence, fournisseur suédois de solutions d'Intelligence Collective pour l'optimisation des sites de e-commerce, annonce les résultats d'une étude menée sur le thème de la critique musicale. Il apparaît qu'aujourd'hui, les clients sont eux-mêmes les nouveaux critiques et qu'ils favorisent le bouche à oreille plutôt que les critiques de professionnels pour l'achat de leur musique.


Plus de ¾ des consommateurs (79%) affirment qu'une critique lue dans un magazine ou un journal ne pèse en rien sur leur décision en terme d'achat de disque.

La dernière étude « Trust Index » menée par le spécialiste du e-commerce Avail Intelligence, révèle que la radio est le média numéro 1 pour la musique, celui qui crée le « top ten » des musiques du moment.
Les personnes ayant répondu à l'enquête menée dans le cadre de cette étude ont indiqué, à 57%, préférer les échanges de bouche-à-oreille avec leur entourage ou les avis échangés sur les réseaux sociaux plutôt que les critiques des experts.

Les recommandations faites lors de l'achat de musique en ligne comme sur ITunes ou les applications des réseaux sociaux comme « I Like » sur FaceBook sont très populaires pour plus d'1/3 des personnes sondées (40%). De même que l'opinion de la famille, des amis et des autres acheteurs en ligne (41%).

Un des résultats majeurs de cette étude met en exergue le fait que plus de la moitié des personnes interrogées (51%) affirment qu'ils préfèrent les CD aux albums téléchargés (seulement 25%). Le montant moyen dépensé en CD est de 15 euros environ par mois ce qui est 38% plus cher que la somme dépensée en musique téléchargée sur le net.

« Cette étude montre qu'aujourd'hui le client est plus informé que jamais, et que la personnalisation va devenir indispensable pour les sites de e-commerce qui souhaitent se différencier de leurs concurrents. S'ils veulent tirer parti de l'interaction parmi les clients et augmenter le prix moyen d'un panier, ces sites ont besoin d'une bonne stratégie qui prend en compte les techniques de l'intelligence collective », affirme Rolf Elmér, CEO d'Avail Intelligence.

« Les réseaux sociaux sont aujourd'hui très utilisés pour lancer une nouvelle marque et il est évident que les utilisateurs de ces réseaux sont à la recherche de conseils. L'évolution de ces sites est telle que les critiques sont désormais les consommateurs eux-mêmes. Désormais, il est possible de lire les papiers de bons nombres de critiques. Alors que les achats de CD restent élevés, la compétition en ligne est incroyablement forte. Les marges sont écrasées à cause des stratégies tarifaires mises en place. La capacité à rester en dehors de ce marché surpeuplé sera donc la condition sine qua non pour garder sa place à long terme. Construire une relation de confiance avec les clients en leur donnant l'opportunité de s'exprimer sera la démarche inconditionnelle à suivre afin de fidéliser les clients existants, en attirer de nouveaux et augmenter les ventes. », conclut Rolf Elmér.


A propos d'Avail Intelligence
Fournisseur de logiciels et de services Web d'origine Scandinave, Avail est connu pour être le leader international de l'optimisation des recettes et de la satisfaction client grâce à l'intégration de l'Intelligence Collective à toute interaction avec la clientèle des sites de e-commerce.
Avail eMarketing Suite™ G7 d'Avail Intelligence est la solution comportementale de marketing et de découverte la plus complète du marché pour l'e-Commerce. C'est une application Web-service intelligente, qui utilise des algorithmes mathématiques pour exploiter l'intelligence collective de tous les visiteurs d'un site, en vue d'améliorer la pertinence du marketing et de la communication avec les clients qui visitent individuellement tout le Customer Interaction Cycle™, un seul site e-Commerce ou bien une multitude de sites Web. Les résultats apportent des améliorations significatives, immédiates et mesurables aux taux de conversion et aux fréquences moyennes de commande, et valorisent par conséquent tous les visiteurs on-line attirés sur les sites.
Le siège d'Avail Intelligence est situé en Suède, et ses principaux marchés sont la Scandinavie, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France.

Pour en savoir plus : www.avail.net

Tags : médias
par Philippe Nieuwbourg, le 27 Août 2008 à 10:37
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25 Août 2008

Idées et débats

Voici un communiqué que je souhaite partager avec vous. Il me conforte dans une idée que je soutiens depuis déjà quelques années. Tout va bien ! Le pouvoir d'achat n'est pas en baisse. Ce sont les besoins des consommateurs qui évoluent. Les besoins "essentiels" ne sont plus alimentaires et de logement, ils sont aujourd'hui le téléphone portable et l'écran plat...

La baisse du pouvoir d'achat, quelle baisse du pouvoir d'achat ?
Une étude menée par Avail va à l'encontre de la morosité économique ambiante mais montre que les dépenses de première nécessité sont toujours une source d'inquiétude pour les consommateurs


Avail Intelligence, fournisseur suédois de solutions d'Intelligence Collective pour l'optimisation des sites de e-commerce, annonce les résultats de sa dernière étude sur le pouvoir d'achat des consommateurs en écho à la morosité économique actuelle. Il apparaît que ces derniers ne sont nullement prêts à renoncer à leur style de vie et certains augmentent même leurs dépenses… en profitant des bons plans mis à disposition des acheteurs en ligne, évidemment…


Selon la dernière étude menée par Avail Intelligence, près de ¾ des consommateurs (74%) refusent de laisser la baisse du pouvoir d'achat gâcher leurs vacances.

57% des personnes sondées ont avoué que leurs choix de vacances ne changeraient en aucun cas à cause du ralentissement économique actuel. Près d'un quart d'entre eux ont même avoué que leurs dépenses estivales allaient augmenter cette année.

Cette étude, met l'accent sur le fait que très peu de consommateurs sont actuellement prêts à réduire leurs dépenses superflues : seulement 17% des personnes interrogées affirment se résoudre à dépenser moins pour des achats dits secondaires tels que les vacances, les livres, les CD, les achats électroménagers et les vêtements.

« Tellement de choses ont été dites au sujet des dépenses des consommateurs et de la baisse du pouvoir d'achat, que c'est intéressant de voir à quel point les achats secondaires sont toujours une priorité pour les ménages. Cependant, la hausse des taux financiers et du prix de la nourriture, et plus récemment la hausse du prix de l'énergie, ont affecté la confiance des consommateurs.», commente Rolf Elmer, CEO d'Avail Intelligence.

L'étude se penche également sur les principaux moyens choisis par les consommateurs pour maintenir leur niveau de vie au sein de ce climat économique restrictif et tendu.


Le top 5 des bons plans :

1. Tous sur eBay !
Les vieilleries d'une personne font le bonheur d'une autre. En partant de cette vérité, il est possible de vendre ce dont on n'a plus l'utilité pour une mise aux enchères en ligne.

2. On recycle sur « FreeCycle »
Le site www.freecycle.com <http://www.freecycle.com> contient des tas d'objets dont les gens se débarrassent. Il suffit d'un clic pour faire des affaires !

3. La hausse du pouvoir d'achat même à l'heure du déjeuner
Acheter son repas le midi représente un budget important. Se préparer à manger chez soi permet de faire de réelles économies. Si vraiment l'envie de déjeuner à l'extérieur est plus forte, il est également possible de profiter des offres de réduction présentées sous forme de carte de fidélité.

4. « Shopper malin »
Mettre au placard tous les achats compulsifs et devenir un pro des soldes !

5. Remplir sa tirelire
Garder et mettre de côté les centimes : il est surprenant de voir ce qui peut-être économisé après un certain temps.


A propos d'Avail Intelligence
Fournisseur de logiciels et de services Web d'origine Scandinave, Avail est connu pour être le leader international de l'optimisation des recettes et de la satisfaction client grâce à l'intégration de l'Intelligence Collective à toute interaction avec la clientèle des sites de e-commerce.
Avail eMarketing Suite™ G7 d'Avail Intelligence est la solution comportementale de marketing et de découverte la plus complète du marché pour l'e-Commerce. C'est une application Web-service intelligente, qui utilise des algorithmes mathématiques pour exploiter l'intelligence collective de tous les visiteurs d'un site, en vue d'améliorer la pertinence du marketing et de la communication avec les clients qui visitent individuellement tout le Customer Interaction Cycle™, un seul site e-Commerce ou bien une multitude de sites Web. Les résultats apportent des améliorations significatives, immédiates et mesurables aux taux de conversion et aux fréquences moyennes de commande, et valorisent par conséquent tous les visiteurs on-line attirés sur les sites.
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Philippe Nieuwbourg, le 25 Août 2008 à 17:47
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06 Août 2008

Idées et débats

Les salariés chinois ne s'y attendaient certainement pas... ils sont devenus trop chers !

Nous sommes tous le chinois d'un autre...
Le groupe Adidas, fabricant d'équipements de sports aurait en effet décidé de fermer plusieurs usines de fabrication en Chine afin d'en transférer la production dans des pays dont le coût salarial est inférieur. C'est dans une interview à l'hebdomadaire économique allemand Wirtschaftswoche que Herbert HAINER, Président de Adidas a dévoilé ses intentions.

Le salaire mensuel moyen en Chine serait aujourd'hui de 110 euros, propulsé par l'inflation qui serait de 8% rien que sur les six premiers mois de l'année 2008. Le salarié chinois ne serait donc plus compétitif !
A titre de comparaison, en faisant fabriquer dans des pays comme l'Inde, le Cambodge ou le Vietnam, le salaire moyen d'un ouvrier y serait de l'ordre de 30 à 35 euros.
Même certains pays européens de l'Est se trouveraient plus compétitifs que la Chine avec des salariés moyens de l'ordre de 100 euros mensuels. Et les économies de coût de transport combinés à la réduction des délais redonnerait de l'intérêt à ces pays de l'Est et à certains pays de l'ex-URSS.

On ne peut bien entendu que s'insurger contre la direction d'une entreprise à la recherche permanent d'une telle optimisation salariale... mais c'est son rôle; elle procéderait autrement, ses actionnaires le lui reprocheraient avec raison.

Mais on peut aussi prendre un peu de recul et ré-apprendre à cette occasion que la roue tourne et que l'on est toujours “le chinois de quelqu'un d'autre”. Il y a quelques années les pays d'Afrique du Nord s'élevaient contre la “délocalisation en Chine”. Dans le textile en particulier, après avoir remplacé les usines françaises, les tunisiens se plaignaient de la “déferlante chinoise”, vivant à leur tour ce qu'ils avaient fait vivre aux usines européennes.
Les chinois, sourire aux lèvres, accueillaient les bras ouverts les commandes du monde entier, devenant ainsi l'usine du monde.
Ils pourraient à leur tour faire grise mine dans les prochaines années, fiers de leur développement, mais soucieux de voir une partie de leur travail partir vers d'autres pays moins développés. Ont-ils suffisamment anticipé ce phénomène ? Ont-ils su de simples exécutants devenir des inventeurs (en dehors du domaine des gadgets électroniques et de la contrefaçon) et sauront-ils alors créer leurs propres leaders ? Rien n'est moins sur.

D'autant que le facteur réactivité/transport prend de l'importance. Alors qu'il faut que plusieurs mois s'écoulent entre une commande et sa livraison en Europe, la même commande passée auprès d'une usine dans les pays de l'Est sera exécutée plus rapidement, sera plus facile à contrôler du point de vue qualité, et sera livrée en quelques jours... L'explosion durable des prix du pétrole et les considérations écologiques auxquelles consommateurs et marques sont de plus en plus sensibilisés, pourraient saper un peu plus le développement des incontournables usines chinoises. Qui s'en plaindrait !

Appliqué à d'autres secteurs, des pays comme le Maroc et ses centaines de centres d'appels bas de gamme devraient également anticiper ce phénomène. Une fois passée la barrière de la langue, de nombreux autres localisations pourraient à leur tour se présenter sur le marché de la “conversation commerciale en français”. S'ils faisaient quelques efforts, je connais bien des pays d'Afrique de l'Ouest qui pourraient réellement devenir des pays développés en s'intéressant de près à ce marché. Si quelques dirigeants de ces pays souhaitent en discuter...

Philippe Nieuwbourg, le 06 Août 2008 à 11:28
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11 Juillet 2008

Idées et débats

Intéressant de voir qu'au même moment, le même opérateur reste partenaire principal de Apple dans le lancement de l'iPhone en France, mais attaque aussi le marché opposé, celui du téléphone jetable.

BIC lance avec Orange un téléphone jetable
Orange propose avec BIC un téléphone presque jetable, qui répond aux besoins ponctuels de communication. Une offre louable qui répond bien entendu à une évolution des usages : j'ai besoin d'une ligne dédiée parce que je recherche un emploi, ou que je vends ma voiture. Mais une offre que l'Homme ne tardera pas à savoir contourner pour répondre également à des besoins moins louables : une ligne de téléphone par maîtresse, une ligne de téléphone ponctuelle pour des opérations d'escroquerie ou de fraude, voir pire de terrorisme...
Le marketing autour du prêt à l'emploi est en tous cas très réussi : blister accrocheur, batterie chargée, carte SIM insérée... j'achète, j'ouvre le paquet et ça marche.

Voici en tous cas le communiqué d'annonce de Orange :

Orange et BIC® lancent BIC® phone , le mobile simple 100% « prêt à l'emploi »

Immédiatement prêt à l'emploi, batterie chargée, carte SIM insérée, le mobile BIC® Phone propose 60 minutes de communications offertes.
Rechargeable avec mobicarte, le mobile BIC® phone est sans engagement.
Simple d'utilisation, le mobile BIC® phone se concentre sur les fonctions essentielles d'un téléphone mobile : émettre et recevoir des appels et des SMS.
Pratique, le pack BIC® phone sera vendu en libre service, dans les grandes surfaces et les commerces de proximité (bureaux de tabacs, marchands de journaux, gares et aéroports …) dès le 7 août 2008 au prix public indicatif de 49€ TTC.
Décliné dans des couleurs acidulées, orange ou vert, et proposé dans un packaging innovant, le mobile BIC® phone gagnera un large public de clients séduits à la fois par un produit simple d'utilisation et une offre sans engagement. Il sera aussi la réponse à des usages spécifiques de téléphonie (exemple : disposer d'une seconde ligne pour vendre son appartement ou sa voiture sans être dérangé sur sa ligne principale) et pourra servir de mobile de dépannage au gré des envies et des besoins des utilisateurs.

Le partenariat entre Orange et BIC® aboutit à une offre originale et de grande qualité, pensée pour le plus grand nombre. Orange apporte son savoir-faire technique en matière de téléphonie et de qualité de service. La simplicité et la qualité au juste prix sont des valeurs incarnées par BIC® depuis plus de 50 ans.

L'offre BIC® Phone en détail :
L'offre BIC® Phone propose 60 minutes de communications valables 2 mois à partir de la mise en service du mobile.
Pour bénéficier de l'intégralité des 60 minutes de communications offertes, le client doit s'identifier auprès du service clients Orange.
Le numéro de téléphone, inclus dans le pack, est valable 12 mois minimum à compter de l'activation de la ligne.
Le mobile est fabriqué par Alcatel.
Prix public indicatif de 49€ TTC.

Philippe Nieuwbourg, le 11 Juillet 2008 à 09:34
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Philippe Nieuwbourg, le 09 Juillet 2008 à 17:02
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27 Juin 2008

Idées et débats

Bon c'est vrai, c'est sans doute une des premières fois, et peut-être une des dernières, mais je suis plutôt parfaitement d'accord avec la phrase qui fait la Une aujourd'hui. Selon Ségolène Royal, il vaudrait mieux “une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse”. Et il ne s'agit pas ici que de politique, mais de comportement général. Il me semble préférable parfois d'aller jusqu'au combat d'idées, avec son vainqueur et son vaincu, plutôt que de plonger dans un consensus mou dont tous les protagonistes ressortent frustrés.
Bien sur il faut savoir gagner, et perdre parfois. Mais l'échec est un enseignement, sur lequel s'appuyer pour rebondir. Et si finalement personne n'a gagné et personne n'a perdu, l'échec est absent et donc son enseignement aussi.
Contrairement à certaines cultures asiatiques où l'honneur doit être préservé à tout prix, il me semble que l'échec n'est pas synonyme chez nous de déshonneur ou ne doit pas l'être.
Alors au Parti Socialiste comme dans la vie des affaires, n'hésitons pas à aller à l'affrontement. Il peut être parfois salutaire, permettre la clarification des sujets et ouvrir de nouvelles portes sur un horizon dégagé.

Philippe Nieuwbourg, le 27 Juin 2008 à 15:01
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27 Juin 2008

Idées et débats

Merci à Libération qui ne manque pas de nous trouver des pépites comme celle-ci...

Des nouvelles de Cindy Sander - wideo
Des nouvelles de Cindy Sander - wideo
Philippe Nieuwbourg, le 27 Juin 2008 à 08:22
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13 Juin 2008

Idées et débats

Bravo messieurs les censeurs, vous avez gagné !
Lorsqu'un journaliste se tait, c'est la liberté d'expression et la recherche de la vérité qui trinquent !
Denis Robert arrête son blog et ses publications sur l'affaire Clearstream...
Il a sans doute raison, il y a un moment où l'absence de soutien de ma masse ne mérite pas qu'on y laisse sa santé et son portefeuille. Le couch-citoyen gavé de Nouvelle Star, de matchs de foot et de jeux idiots ne mérite pas mieux.

A lire sur : http://ladominationdumonde.blogspot.com/

Et sur : http://lesoutien.blogspot.com/ (même si ce comité de soutien mélange un peu les genres... précisez bien que c'est Denis Robert que vous soutenez, pas leurs causes diverses et fouillies).

Philippe Nieuwbourg, le 13 Juin 2008 à 17:15
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Intéressant cette lettre ouverte publiée par de nombreux grands quotidiens. Ils ont pleinement raison, c'est l'égocentrisme de quelques-uns qui va faire disparaitre le travail de milliers d'autres.

"Cette lettre ne s'adresse pas aux nombreux ouvriers des NMPP qui accomplissent leur tâche au service de la distribution des journaux avec dévotion et ténacité.

Elle s'adresse par contre à la poignée d'irresponsables qui depuis deux mois, chaque nuit, ont pris en otage la Presse Quotidienne Nationale.

A ceux là nous disons :

-Arrêtez de bloquer la distribution des journaux. Votre métier est de distribuer, de porter ces parutions jusqu'à leur lecteur final, pas de les escamoter, encore moins de les brûler comme ce fut la cas devant le siège d'une imprimerie de province dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 juin, nécessitant l'intervention des pompiers.

-Le sujet qui vous agite concerne la distribution des magazines à Combs la Ville, dans le cadre du plan Défi 2010 des NMPP destiné à sauver le système de distribution français. Ce plan de pérennisation de la distribution de la presse en France, les quotidiens ne peuvent ni ne veulent l'interrompre ou le bloquer.

-Vos attaques contre les quotidiens n'ont en rien fait avancer ce dossier. Au contraire elles aggravent la situation : vous devez vous rendre compte que la poursuite de vos actions aura pour effet mécanique d'arrêter les projets de modernisation sur l'ensemble des sites d'impression, privant ainsi vos camarades d'une légitime vision d'avenir. En effet, à quoi sert-il d'imprimer des journaux qui au mieux restent en palettes dans les imprimeries et au pire sont brûlés devant les mêmes imprimeries ?

-Pire, vous augmentez le risque désormais avéré de voir quotidiens et publications séparés au sein des NMPP et vous en porterez aux yeux de tous la responsabilité.

C'est pourquoi nous vous disons avec la gravité qu'exige la situation :

«Vos comportements sont en train de tuer la Presse Quotidienne. Arrêtez ! Arrêtez tout de suite».

Aujourd'hui en France / La Croix / Les Echos / L'Equipe / Le Figaro / France Soir / IHT / Journal du Dimanche / Libération / Le Monde / Paris Turf / La Tribune"

Tags : presse
Philippe Nieuwbourg, le 11 Juin 2008 à 07:00
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09 Juin 2008

Idées et débats

Je dois vous avouer que je ne sais même plus exactement de quelle promo je suis... 86 à peu près, peut-être un an avant... mais quoiqu'il en soit, le réseau Advancia, qui est le nouveau nom des écoles de la chambre de commerce et d'industrie de Paris (Eccip, Trudaine, CSG...) organise le 19 juin prochain un forum sympathique dans les locaux de l'Avenue Trudaine. Au programme, networking, ateliers, cocktail et une belle table ronde que j'ai le plaisir d'animer. Y interviendront des "anciens" et moins anciens qui ont réussi, sur le thème "Entreprendre à tout âge".
Pour vous inscrire, rien de plus simple, c'est gratuit, allez sur http://trc1.emv2.com/I?a=A9X7CqsN0h328QsbM6fDD4XkEg et rendez-vous le 19 juin ! Ne soyez pas timides, venez triquez !

Philippe Nieuwbourg, le 09 Juin 2008 à 19:03
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03 Juin 2008

Idées et débats

Alain Lefebvre abandonne son réseau social ?
C'est passé inaperçu, en tous cas de moi, mais c'est un événement majeur dans le monde du Web 2.0 !
Alors que la population ne parle que du pouvoir d'achat et du prix du pétrole, il semble que le grand visionnaire Alain Lefebvre ait décidé de passer à autre chose. Et dieu sait s'il y croyait aux réseaux sociaux, au signal social, au point d'écrire un livre sur le sujet d'ailleurs. Il avait créé un des réseaux sociaux français, 6nergies.net. Or au détour de son nouveau blog, on apprend que “Fondateur de 6nergies (j'ai cédé ce service en mai 2008)”. D'ailleurs, dans la page sur laquelle il se présente, son profil sur Facebook apparaît avant celui de 6nergies... En revanche, le site de 6nergies ne semble pas à jour puisque Alain Lefebvre y apparaît encore directeur de publication.
Alain me confiait il y a quelques mois sa déception face à la difficulté de trouver un modèle économique pérenne pour 6nergies, et semblait prêt à le fermer. S'il a trouvé un acquéreur, tant mieux pour lui. Mais je ne crains de continuer à penser qu'il y a de la place pour deux ou trois grands réseaux sociaux dont Facebook et LinkedIn, et peut-être quelques réseaux très spécialisés; 6nergies n'a, de mon point de vue, pas d'avenir. Aucun marché pour des dizaines de sites où personne ne prend le temps de mettre à jour son profil et encore moins d'y payer un quelconque abonnement.
Mon petit doigt me dit que Alain Lefebvre a compris que tel le chercheur d'or du 19ème siècle, il gagnera plus d'argent en vendant des livres parlant du Web 2.0 qu'en y développant des services...

Philippe Nieuwbourg, le 03 Juin 2008 à 00:00
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Préférez vous manger bien ou mal, cher ou pas cher ?
Question de riche ! s'exclameront les lecteurs nécessiteux qui tomberont sur ce billet au hasard du référencement des moteurs de recherche. Billet rapide et interrogatif car je ne parviens pas réellement à me faire une opinion sur ce sujet d'actualité.
Les études diverses montrent que les produits alimentaires les moins chers sont de moins bonne qualité et même parfois nocifs pour la santé. Pour faire simple, il y a plus d'obèses chez les pauvres que chez les riches. Incroyable ! Et pourtant, cela montre d'une part que bien manger coûte plus cher que de se remplir simplement l'estomac; cela montre d'autre part que sous le couvert de répondre aux attentes des plus nécessiteux, les industriels de l'agro-alimentaire bas de gamme n'hésitent pas à “empoisonner” leurs clients à petit feu.

Quelle attitude avoir ?

Si l'on est du côté du consommateur nécessiteux, est-il possible de choisir de manger moins, mais de manger bien ? Est-ce envisageable pour quelqu'un qui ne mange pas à sa faim, de choisir les produits de meilleure qualité quitte à en diminuer la quantité ? Quand je peux avoir un gros morceau de pâté pas cher mais très gras pour le prix d'une belle salade de tomates... comment choisir les légumes qui feront du bien à mon corps, plutôt que le sandwich gras qui me permettra d'endormir mon estomac ? Doit-on préférer ne pas manger plutôt que de faire les poubelles des arrières-cours de supermarchés pour y récupérer les produits périmés ?
Si l'on est du côté du consommateur aisé, le “bobo“ qui s'attache aux produits bio qu'il va chercher en Vélib et se sent devenir végétarien de luxe, peut-on comprendre l'attitude du premier ? Il est si simple de déclamer ”je préfère manger peu, mais bien“... si simple lorsque l'on a jamais le ventre vide...

Si l'on est du côté de l'industriel, doit-on se voiler la face et dire simplement répondre aux demandes des ”pauvres“, en oubliant de préciser que la baisse du coût de production nécessite forcément l'emploi d'ingrédients bas de gamme ? Ou doit-on se refuser à ce marché et laisser passer une clientèle fidèle de consommateurs qui ne choisissent pas ?

Toutes ces questions m'interpellent...

Il y a bien des années, lors de mes séjours en Côte d'Ivoire, le toubab que j'étais avait du mal à comprendre que pour certains, la tartine de beurre de cacahouètes grillée à 50 FCFA pouvait être le seul repas de la journée. Est-ce maintenant normal dans nos villes françaises dites ”développées“ de croiser des situations similaires ?
Vous me répondrez par deux mots banalisés dans le discours populaire d'aujourd'hui : pouvoir d'achat.
Mais en me disant cela, vous ne dites rien, vous ne faites pas avancer le débat et n'apportez aucune solution.
Bien entendu, si quelqu'un détenait la solution, il l'appliquerait immédiatement et le sujet serait clos. Mais ce n'est pas le cas.
Je reste donc sur ces interrogations, que je me pose à moi-même et à vous, lecteurs.

PS : J'ai bien une idée... mais ce sera l'objet d'un autre billet qui s'intitulera sans doute ”Qu'ai-je créé comme valeur aujourd'hui ?“

Philippe Nieuwbourg, le 01 Juin 2008 à 16:26
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22 Mai 2008

Idées et débats

Vivent les internautes 1.0
Le niveau des commentaires que je reçois fréquemment sur mes sites m'inquiète beaucoup sur la santé mentale et surtout le manque total d'attention de nombreux internautes. Grâce à l'excellent CMS que nous utilisons (WMaker), le référencement de nos sites sur les moteurs de recherche est d'excellente qualité et très rapide. Revers de la médaille, les visiteurs ne sont pas toujours ceux que l'on attend.
Et quand on me parle de UGC (User Generated Content), de Web 2.0 et de toutes ces soit-disant manières de créer des sites web où l'internaute travaille et le propriétaire encaisse... permettez moi de rigoler doucement, sur le potentiel à long terme de ces “modèles économiques”.

Voici quelques exemples illustrant ce que je constate au quotidien :

1) Mais qu'est-ce donc qu'un commentaire ? Pour la plupart des internautes, un commentaire semble fait pour tout sauf pour poster un commentaire. Au point que certains trouvent utile de poster comme commentaire “je n'ai pas de commentaire”... ce qui en soit est certes une information, mais dont je doute de l'utilité pour la collectivité des internautes
Et puis il y a ceux qui confondent commentaire et question. Lorsque vous publiez un article pour expliquer que Eptica a été retenu par Meetic pour gérer ses emails entrants, vous pouvez être sur que l'internaute très moyen n'y verra que du feu, persuadé parce qu'il a tapé Meetic dans son moteur de recherche d'être arrivé sur le site de recherche de sa moitié, et d'être bien entendu en connexion directe avec son service client. C'est donc au travers du commentaire qu'il explique qu'il a le pseudo toto92 et qu'il est abonné depuis trois mois, et qu'il n'est pas content et demande la résiliation... etc. On comprend mieux en lisant son message pourquoi il a besoin de Meetic dans la vie...
D'autres sont encore plus forts, et plus inconscients : à la suite d'un communiqué de presse paru sur le système d'information d'une caisse de retraite, j'ai reçu plusieurs commentaires de pensionnés qui n'hésitaient pas à communiquer en commentaire leur numéro d'adhérent et leurs références bancaires ! Et je ne vous parle pas des sociétés en liquidation judiciaire qui plantent leurs clients, ces derniers croyant trouver dans un système d'information un destinataire à leurs plaintes et qui vous menacent des pires actions en justice.

2) le commentaire question. Un bel exemple ici.
neuf commentaires, tous se contentant de soumettre leur problème. Essentiellement d'ailleurs des étudiants comme dans cet autre article dont j'ai été obligé de fermer le fil de commentaires, submergé par l'afflux de ces étudiants qui tentent de faire faire par d'autres le travail qui leur a été attribué. Sur ce point, le dicton “aides toi, le ciel t'aidera” ne semble plus à la mode; il se serait plutôt transformé en “aide moi, et on verra”...

3) la proposition ciblée... Voilà aussi un bel exemple de message reçu au travers du formulaire de prise de contact du site www.nieuwbourg.com : “Bonjour, Nous somme fabricant français de coussin d'allaitement et nous souhaiterions avoir les coordonées de votre centrale d'achat produit puériculture. Cordialement”... je ne suis pas convaincu que la lecture, même rapide, de la page d'accueil de mon site donne une quelconque impression que je suis concerné par les coussins d'allaitement...
Et oui, c'est cela le Web 2.0 !

Alors en conclusion de ce petit billet d'humeur, j'ai une confiance sans faille en une forme de hiérarchie, également valable dans le domaine de la création de contenu. Il restera toujours de la place pour les écrivains, pour les cinéastes, pour les musiciens, pour les auteurs, pour les journalistes... et pour tous ceux qui travaillent à produire un contenu de qualité.
Bien sur les nouveaux médias permettront à certains d'être découverts, et à d'autres de percer grâce aux nouvelles techniques, sans se heurter aux barrières psychologiques et sociétales du siècle précédent. Mais quelque soit leur méthode, s'ils ne privilégient pas la qualité de leur contenu, ils disparaîtront et c'est tant mieux.

Quand au web 2.0, 3.0, 4.0... que sais-je... je vais m'oser à une prédiction; celle du retour de la qualité. Après avoir généré des téraoctets de vidéos (comme celles à base de Pepsi et de Mentos) et de billets sans intérêt (comme celui-ci j'en conviens), viendra le temps du tri. Et qui sait, peut-être le retour du prix. Aujourd'hui l'internaute 1.0 pense que tout se vaut, et sa recherche de bons plans le conduit à une information gratuite mais bas de gamme, à une nourriture peu chère mais de mauvais qualité, finalement à une vie au rabais mais qu'il se donne l'impression de remplir. Prochainement reviendra le temps du peu, le temps du cher, le temps du précieux, le temps du beau, le temps du bon aussi !

Et si j'ai tort, tant pis, je disparaîtrai avec l'illusion de l'espoir du possible.

Car je suis conscient de ne pas être certain d'avoir raison. Comme le disait Pierre Desproges, ce sont les gens qui regardent (dans les années 80) Patrick Sabatier qui votent... et c'est bien cela le problème.[

Philippe Nieuwbourg, le 22 Mai 2008 à 22:23
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Ami lecteur, le fait même que tu consultes régulièrement ce blog me suffit à te tenir en haute estime. Et même si tu n'es pas réellement un « client », tu es au moins un « lecteur » et à défaut de GRC, je me dois d'entretenir une bonne GRL (Gestion de la Relation Lecteur).

Texte, audio ou vidéo ? Qu'en pensez-vous ? Lancement de la GRL !
C'est pour cela que je viens vers toi aujourd'hui, non pour t'apporter une information ou te faire part d'un de mes états d'âme, mais pour te poser une question.

Il me semble qu'un média doit en permanence s'attacher aux attentes et aux évolutions de consommation de ses lecteurs. Jamais je n'ai considéré que l'annonceur était le client principal même s'il est le financier de l'affaire, mais en revanche toujours que le lecteur était la clef de voute de l'ensemble du système médiatique. Un peu comme dans le monde médical, c'est le médecin qui est le véritable client des labos. Pas de prescription du médecin, pas d'achat du patient en pharmacie. Pas de lecteurs fidèles, pas d'annonceurs intéressés. Je sais combien cette position extrême est quelque peu éloignée de celle de ceux qui vendent « du temps de cerveau disponible », mais si telle avait été ma perception j'aurais fait plutôt une école de commerce.

Après avoir expérimenté de multiples formes de contenu, j'aimerais savoir ce que toi, lecteur, privilégie, préfère, et souhaite me voir développer dans le futur proche.

Pour simplifier le propos, disons qu'il y a trois grandes familles de contenu : le texte (et les images fixes associées), le son, l'image animée (accompagnée de son évidemment). Pour traduire cela en langage courant, disons qu'un contenu informatif peut être publié sous forme d'article écrit, sous forme d'émission « radio » à écouter, ou sous forme de vidéo à regarder.

Après de nombreuses années de travail « rédactionnel », je me suis lancé dans le contenu « audio » au travers de la webradio www.ECONOtique.com; puis j'ai bien entendu testé la vidéo comme sur www.DecoEco.fr|-UN-NOUVEL-ESPACE-POUR-SE-METTRE-AU-VERT_a442.html. Et maintenant je me pose la question de la préférence des lecteurs et de la direction que je dois prendre. C'est pour cela que je poste aujourd'hui ce billet interrogatif.

Pour débroussailler le sujet, j'ai identifié quelques atouts/inconvénients de chaque format. J'aimerais que ces perceptions donnent ici lieu à débat.

Le texte : il est facile à lire en diagonale et permet de ne s'attarder que sur les sujets que l'on souhaite approfondir ; il est référençable dans les moteurs de recherche ; mais il n'est pas « moderne » et j'entends souvent des remarques de lecteurs qui se sentent dépassés par la quantité de texte qui leur est proposé ; certains lecteurs (pas toi bien entendu) ont aujourd'hui également de plus de plus de mal à concentrer leur attention et à lire… la génération télévision est passée par là…

L'audio : facile à emporter (dans sa voiture, dans les transports en commun, dans les toilettes) il est également facile à produire ; mais il ne permet pas, avant d'avoir écouté une émission, de savoir si elle va nous intéresser… l'écoute « en diagonale » n'est pas possible.

La vidéo : c'est le support à la mode ; il est dynamique, captivant, aujourd'hui mobile et plus facile à produire ; mais il présente le même défaut que la radio, il ne permet pas le visionnage rapide ; autre défaut, il mobilise en parallèle la vue et l'audition, et ne permet donc pas d'être visionné en même temps qu'une autre tâche (il n'y a pas de télévision dans les voitures par exemple). Et il prend du temps à regarder ! Temps dont le professionnel semble de plus en plus dépourvu.

Si demain les contenus que tu lis actuellement régulièrement sur mes communautés comme Decideo.fr, DAF.info, RelationClient.net… devaient évoluer. Dans quelle direction me conseillerais-tu d'aller ? Une radio ? Une chaine de télévision ? Un magazine papier ? Ou autre chose… J'ai besoin et envie de tes réflexions, de tes idées, et que le débat s'installe. Quel sera en 2009/2010 le support préféré d'information du professionnel en entreprise ?

Mais il y a peut-être d'autres formes, d'autres idées… N'hésite pas à me les soumettre.

Philippe Nieuwbourg, le 04 Mai 2008 à 10:15
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26 Avril 2008

Idées et débats

Malsain mélange des genres à Radio Enghien
Au cœur du plan de communication du lancement du musée de l'informatique, notre agence de relations presse fait son travail et informe les journalistes de l'existence de ce nouveau musée. Une occasion pour le journaliste que je suis de passer de l'autre côté du micro ou de la caméra et de tenter à mon tour de convaincre les journalistes.
Après une centaine de retombées presse et des interventions sur les principaux médias tels que Europe 1, France Inter, TF1, LCI, France 3, M6, RTL… et bien d'autres, me voilà confronté à une autre catégorie de supports.
Il y a quelques jours, je suis appelé sur mon portable pour présenter en direct vers 12h30 le musée de l'informatique sur Radio Enghien également appelée IdFM. Je m'acquitte de cette tâche et répond aux questions de la journaliste. Une belle opportunité de communication et d'information me semble-t-il alors. En « off » la journaliste me rappelle pour me remercier et je lui propose de faire gagner quelques places gratuites pour les auditeurs de la station. Je lui fournis également une liste de questions/réponses sur l'histoire de l'informatique pour lui permettre de créer son jeu. La fourniture de places gratuites me semble alors une bonne rémunération de la visibilité correspondante.
Coup de fil surréaliste hier de celui qui se présente comme le rédacteur en chef de la station. De but en blanc et sur un ton assez agressif, il m'explique que le jeu concours mis en place nous apporte de la visibilité et qu'il n'a rien de son côté en « échange » ; il souhaite mettre en place ce qu'il appelle pudiquement un « partenariat financier », et face à ma réticence, me répond aussi directement qu'il suspend immédiatement le jeu concours. C'est son droit bien entendu et je respecterai toujours les choix des vrais journalistes.
Mais cet épisode est révélateur de la dérive actuelle des médias qui confondent de plus en plus information et publicité. Et le fait que cette radio soit gérée essentiellement par des bénévoles n'y change rien.
Il est inacceptable qu'un rédacteur en chef prenne son téléphone pour exiger la mise en place d'un « partenariat financier » en échange d'une information. Ce n'est pas son rôle. Qu'un responsable commercial ou un chargé de clientèle m'ait contacté sur ce sujet, je l'aurais certainement compris et peut-être même écouté. Mais pas un journaliste !
Je ne sais pas s