Invité aux voeux à la presse de Jean-Louis Borloo, je me disais ce matin que pour une fois, ça pourrait être amusant d'y faire un saut. Même si ce genre de mondanités semble plutôt fréquenté par des journalistes aux 35 heures... par mois.
Donc, rapide comme l'email, je réponds promptement pour confirmer ma présence; le thème de
DecoEco étant au croisement de la décoration et du développement durable, cela a donc du sens.
Message quelques heures plus tard du service communication, dont je vous laisse apprécier le tact :
"Monsieur
Nous avons bien noté votre présence aux voeux du ministre le 22/01 à 11h30, mais il y a eu quelques erreurs sur les listings, vous êtes bien convié aux voeux du ministre mais à 19H.
Voici donc la bonne invitation."
Je vous traduis... "Monsieur, finalement vous n'êtes pas invité aux voeux avec les grands journalistes, vous êtes trop inconnu. Je ne sais même pas pourquoi nous vous avons envoyé cette invitation. En revanche, il reste une place en fin de journée, si vraiment vous voulez venir..."
Ce n'est pas grave, mes journées sont déjà bien remplies. Mais si vous ajoutez ce manque de tact au fait que l'emailing d'invitation était envoyé à plus de 100 journalistes, sans utiliser la fonction "copie cachée" et donc avec les emails de tout le monde visible par tous les destinataires... je constate que la GRJ (Gestion de la Relation Journalistes) a encore de gros progrès à faire dans ce ministère...