Nieuwblog

Magazine en ligne d'opinions et de critiques sur notre société, publié par Philippe Nieuwbourg



Sous le titre ronflant « Actualisation des données 2008 », la société allemande DAD Deutsche Adressdienst GmbH tente de vous faire croire à une quelconque valeur ajoutée : attention au piège !


Registre Internet Français, ne tombez pas dans le piège
La société DAD semble avoir relancé une campagne de mailing par courrier auprès des possesseurs de noms de domaines installés en France. Si ce n’est déjà fait, sans doute allez-vous recevoir un courrier qui se veut officiel, imprimé sur un beau papier ivoire à l’entête « Registre Internet Français participants professionnels ». Ne répondez pas à la légère, il risque de vous en couter près de 1000 euros par an !
Cette société allemande DAD Deutsche Adressdienst GmbH, installée tout à fait légalement à Hambourg en Allemagne, dispose d’un numéro de TVA, d’un numéro d’enregistrement… son existence est parfaitement légale. Mais elle joue sur la confusion, la méconnaissance des titulaires de noms de domaines et leur désir de bien faire, pour finalement tenter de soutirer des insertions publicitaires onéreuses.
Disposant d’un site web www.registre-internet-francais.com, le courrier tente de vous faire croire qu’il faut absolument vous inscrire sur sa base de données. Son argument : diminuer le nombre de réponses aux requêtes de recherche pour simplifier l’accès à l’information !
« L'utilisateur devient désespéré uniquement quand il tente l'expérience d'une recherche sur Internet et qu´il reçoit en récompense des millions de résultats, qu'il doit ensuite filtrer pour trouver l'information souhaitée. Ne vous perdez pas dans l'immensité du web, trouvez plus rapidement ce que vous cherchez dans le Registre Internet Français! »… peut-on lire sur leur site web.
Mais c’est surtout la méthode qui est contestable. Le formulaire « à retourner par fax au numéro gratuit » vous invite à « en tous cas vérifier l’exactitude de toutes les indications et corrigez-les si nécessaire ». Suit un tableau classique comprenant les informations extraites des serveurs standards de conservation de votre nom de domaine. Un peu plus bas, le formulaire vous demande « des mots-clés supplémentaires, grâce auxquels les intéressés pourront vous joindre »… sans y prêter réellement attention, en renseignant ces trois mots-clefs, vous venez de dépenser 2874 euros soit 958 euros par an sur 3 ans !
En effet, en petit, un paragraphe de dix lignes que vous risquez de ne pas lire, vous précise que « par la présente, nous donnons ordre à la maison d’édition DAD… de publier dans le Registre Internet Français qu’elle édite, les données indiquées ci-dessus… L’insertion est facturée 958 euros par année dont le montant doit être réglé à l’avance … la commande est valable pour les trois prochaines années… »
Alors attention ! Si vous voulez dépenser 2874 euros pour 3 mots-clefs sur un site internet inconnu, libre à vous ! Dans le cas contraire, suivez l’exemple de milliers de destinataires, mettez sans délai ce document à la corbeille. Et si vous travaillez à l’AFNIC, pensez à solliciter la DGCCRF afin qu’elle se saisisse si ce n’est déjà fait, de ce dossier !

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 28 Janvier 2008 à 09:11 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Idées et débats

Alors que certains passent des mois à envoyer des CV à travers la France dans l’espoir incertain d’obtenir un entretien, la start-up NotchUp se propose de vous payer pour accepter de rencontrer un recruteur !


Start-up américaine bien entendu car un tel détachement vis-à-vis de l’argent serait bien mal perçu dans nos contrées latines.
Le principe est simple : rencontrer de bons candidats est difficile. Pourquoi tout simplement ne pas payer le candidat qui accepte de rencontrer une entreprise. Il fallait juste y penser, et oser. Les recruteurs passent en revue les profils sur le site, sélectionnent ceux à qui ils veulent proposer un entretien. Via le site, l’employeur les contacte et ceux qui accepteront la rencontre seront dédommagés du prix qu’ils ont eux-mêmes fixé et qui est publié sur leur fiche. L’employeur paie de son côté uniquement pour les candidats rencontrés.
Petit détail qui a son importance, NotchUp permet à chacun de bloquer une ou plusieurs sociétés qu’il ne souhaite pas rencontrer. Son employeur actuel par exemple !

Encore plus fort, pour se constituer une base d’abonnés rapidement, NotchUp mise encore une fois sur l’argent. En effet, en invitant votre réseau professionnel à participer à ce nouveau site, vous toucherez automatiquement 10% de leurs propres gains pendant l’année à venir.

Toujours plus fort, pour vous simplifier au maximum la tâche, conscient que vous en avez assez de renseigner votre profil dans de multiples réseaux sociaux, NotchUp vous demande tout simplement votre mot de passe LinkedIn et importe automatiquement votre profil, et si vous le désirez, votre liste de contacts à inviter.

En trois minutes, montre en main, votre profil complet est créé et vous pouvez commencer à espérer gagner de l’argent. Personnellement le site a valorisé, en fonction de mon profil, l’opportunité de me rencontrer à un peu plus de 1000 dollars. Pensez y donc la prochaine fois que l’on se croise !

En dehors de la méthode, dont il n’est pas certain qu’elle soit acceptée de ce côté ci de l’atlantique, NotchUp a juste un petit défaut. Même si vous pouvez vous y inscrire, le site n’a pas prévu que vous cherchiez un job en dehors des Etats-Unis. La zone pays n’existe pas, et le code postal demandé vous positionne automatiquement dans le Nebraska, l’Iowa ou ailleurs…

Mais tout de même, saluons cette start-up qui, si elle n’a rien inventé technologiquement, ose vraiment remettre en cause les modèles économiques traditionnels du recrutement.

Philippe Nieuwbourg
Tags : notchup
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 25 Janvier 2008 à 17:34 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Poussé par une réaction épidermique en cette fin d’après-midi, je vais lever pour vous lecteur fidèle un coin du voile d’un des aspects les plus blessants du métier de journaliste dans le domaine des technologies de l’information, celui de la « sélection ».


Et dire que certains pensent qu’on fait un métier facile !
Comme toujours sans détour, je m’en vais vous compter une petite anecdote sur la base d’une présentation la plus factuelle possible.
- Il y a quelques jours, je reçois un message téléphonique de l’agence en charge des relations presse de SAP ; ce message me propose « une interview avec un speaker high level de SAP tel que Leo Apotheker ou John Schwartz, CEO de Business Objects pour aborder les grandes lignes de la stratégie commune, les principaux projets… »
- Soucieux d’apporter à mes lecteurs (500 000 pages vues par mois) le maximum d’informations sur le sujet qui les concerne, le décisionnel, je réponds donc bien volontiers favorablement à cette proposition et propose sans délai de réaliser une interview podcast de Leo Apotheker qui parle parfaitement français. Ayant eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois lorsqu’il n’était « que » directeur général de SAP France, j’ai gardé un excellent souvenir de cet homme cultivé, aimable et extrêmement brillant. Conscient du peu de temps dont il dispose aujourd’hui, je propose dans la foulée une seconde interview en anglais cette fois, afin d’alimenter notre site cousin, B-Eye-Network.com (2,5 millions de pages vues par mois) aux Etats-Unis dont le patron m’avait confirmé sans détour son intérêt pour un tel podcast.
- Déjà en réponse à ma proposition, SAP me demande de préciser « les sujets que vous souhaitez évoquer sur BO »… un comble alors que la proposition d’interview vient de SAP !
- Et finalement après m’être plié à cette demande, la responsable relations presse de SAP me fait répondre que finalement « Léo Apotheker n'est pas positionné pour s'exprimer sur le sujet »… Pour ceux qui n’ont pas compris, je traduis en termes plus directs : « Il est gentil Philippe, mais ses petites communautés en ligne ne justifient pas de prendre quelques minutes du temps d’un personnage aussi important que Monsieur Apotheker »…

Après en avoir discuté avec l’attachée de presse, je constate que SAP est coutumier du fait, méprisant les médias en ligne, à part peut-être les deux ou trois principaux. C’est ce que j’appelle une méconnaissance totale de l’évolution du monde des médias. Sans doute SAP accepterait-il que son Président passe à la Star Academy si Nikos le lui proposait… Mais il ne faut pas confondre audience et affinité… C’est l’erreur classique. Certains croient encore qu’un entrefilet dans la presse quotidienne généraliste est plus valorisant qu’une interview complète sur un site spécialisé. Mais plus valorisant pour qui ? Pour le service presse ou pour le business réel de l’entreprise ?

Certains vont penser que ce billet sera aussi vite regretté que publié. Peut-être… et comme je compte sur vous, lecteurs, pour le faire suivre avec ironie à certains de vos contacts, je crois que je suis définitivement grillé chez le numéro 1 mondial des progiciels de gestion… Tant pis, comme d’habitude, j’assume. Et je conclurai par cette maxime latine « Arx tarpeia Capitoli proximae »

PS : Si cette histoire vous a plu, dites le moi, j'en ai d'autres à vous raconter sur les coulisses des médias et des relations presse.

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 22 Janvier 2008 à 20:23 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Idées et débats

Ainsi que je l’avais annoncé dans mon article du 1er janvier 2008, dans lequel je vous présentais à vous lecteurs, mes meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année, le site Progilibre.com ne fait plus partie de mes priorités pour 2008. Souhaitant me libérer du temps pour d’autres projets, j’ai choisi de mettre en vente ce site et l’ensemble du business qui l’accompagne.


Progilibre.com est en vente sur eBay !
A partir d’aujourd’hui et pour quelques jours, le site « Progilibre.com » est donc en vente sur eBay au mieux-disant. J’ai choisi cette méthode des enchères qui me semble la plus transparente et la meilleure méthode de fixation du prix d’un bien immatériel comme un site Internet complet. Le prix fixé sera celui qu’un acheteur sera prêt à mettre pour en faire l’acquisition.

Progilibre.com est une communauté en ligne dédiée aux applications professionnelles en open source. Elle se focalise sur les domaines applicatifs (ERP, CRM, Business Intelligence…). Mais elle pourrait aussi être étendue à d’autres domaines en fonction de la compétence de l’acquéreur.

L’offre proposée comprend l’ensemble de l’activité Progilibre.com à savoir :
- le site existant avec son design, ses graphiques, sa mise en page, site qui fonctionne parfaitement depuis juin 2004. Je le transfèrerai tel quel sans changement d’hébergeur ni de domaine, en toute continuité pour les lecteurs.
- Le site bénéficie d’un Google Page Rank de 7, ce qui semble assez exceptionnel.
- Le contrat d’hébergement en cours, payé jusqu’à juin 2008 (coût annuel tout compris de 299,50 euros HT pour l’hébergement, la bande passante, l’application CMS de WMaker…). C’est le seul et unique coût de fonctionnement technique fixe du site.
- Le nom de domaine www.progilibre.com et les droits associés (marque, propriété…).
- Une base de 537 articles et communiqués saisis dans l’application et référencés dans les moteurs de recherche.
- Une base de 2000 abonnés nominatifs en opt-in pour envoyer une newsletter à une fréquence choisie par l’acquéreur.
- Le site génère environ 2500 dollars par an de revenu Google Adsense, sans optimisation particulière. Le potentiel publicitaire est important étant donné la croissance du marché de l’open source, mais je n’avais ni les compétences ni le temps pour le développer.
- Le site affiche entre 150 000 et 170 000 pages vues par mois et plus de 10 000 visiteurs uniques, en progression régulière et constante (statistiques indépendantes fournies par l’hébergeur).

Attention, il s’agit d’un site professionnel. Il est fréquenté par des responsables d’entreprises, développeurs, intégrateurs de la communauté open source professionnelle. Nous ne sommes pas sur un site généraliste du monde Linux. En revanche, l’acquéreur sera libre de faire évoluer le site comme il l’entend, tant dans son positionnement que dans son contenu et son design.

La cession de l’ensemble de ces éléments se fera de manière tout à fait officielle sur la base d’un contrat de cession signé par les deux parties. Le règlement s’effectuera par chèque ou virement bancaire lors de la signature du contrat de cession. Une assistance à l’administration sera apportée par moi-même le temps de la migration, et le contrat d’hébergement comprend un SLA (garantie de disponibilité) de 99,5 % et une assistance technique gratuite.

La mise aux enchères est fixée à 1 euro afin de ne mettre aucune barrière et de laisser le marché fixer son prix. La durée des enchères est fixée à 10 jours.

Je suis bien entendu à la disposition de toutes les personnes intéressées pour répondre aux questions techniques, juridiques et commerciales que vous souhaiteriez me soumettre. Envoyez votre question à philippe@nieuwbourg.com

Pour voir l’annonce et enchérir si vous êtes intéressé :
http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=280194020688

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 20 Janvier 2008 à 15:23 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez
Suite à la confirmation aujourd'hui du succès de l'opération de rachat de Business Objects par SAP, voici le premier effet concret : le texte de l'avertissement qui accompagne maintenant les communiqués de presse. Je le partage avec vous pour que vous preniez bien conscience du bonheur juridique :

Avertissement
Toute affirmation du présent communiqué qui n’est pas un fait historique, est un forward-looking statement, tel que défini dans le U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les expressions telles que « anticiper », « penser », « estimer », « attendre », « prévoir », « avoir l’intention de » , « pouvoir », « planifier », « projeter », « prédire », « devrait » et « devra » et toute autre expression similaire indiquent l’intention de SAP d’identifier qu’il s’agit de prévisions. SAP ne s’engage à aucune obligation de mise à jour publique ou de révision de ces prévisions. Toute prévision est sujette à des risques et incertitudes variés qui pourraient causer des résultats significativement différents de ceux espérés. Les facteurs qui pourraient affecter les résultats financiers futurs de SAP sont exposés de manière plus complète dans les documents de SAP enregistrés auprès de la SEC, y compris dans l’Annual Report le plus récent enregistré par SAP auprès de la SEC dans le cadre d’une Form 20-F. Les lecteurs feront attention à ne pas se baser indument sur ces prévisions, qui ne sont valables qu’à la date de diffusion du présent communiqué.
Ce communiqué de presse contient des forward looking statements concernant la capacité de Business Objects de continuer à proposer à ses partenaires l’opportunité de collaborer, innover et bénéficier d’une croissance avantageuse. Tous les forward looking statements sont sujets à des risques et incertitudes qui peuvent engendrer des résultats substantiellement différents des prévisions. Ces risques et incertitudes potentiels incluent, entre autres, des risques liés à l’intégration, à l’incertitude des clients et des partenaires quant aux bénéfices attendus de la transaction, de l’impossibilité de retenir certains employés clés de Business Objects, de l’impossibilité pour SAP et Business Objects d’atteindre les synergies anticipées lors de l’acquisition et tous les autres risques détaillés dans les actes déposés par Business Objects auprès de la SEC, y compris ceux figurant dans le report trimestriel de Business Objects concernant le trimestre expirant le 30 septembre 2007, enregistré auprès de la SEC dans le cadre d’une Form Q-10 et disponible sur le site de la SEC (www.sec.gov). Business Objects n’est pas dans l’obligation de mettre à jour ces forward looking statements afin de refléter les événements ou circonstances intervenant postérieurement à la date de publication de ce document.
Le logo Business Objects, BusinessObjects, Crystal Reports, Crystal Decisions, Intelligent Question, et Xcelsius sont des marques déposées ou enregistrées de Business Objects aux Etats-Unis et/ou dans d’autres pays. Tous les autres noms mentionnés dans la présente peuvent être des marques déposées par leur propriétaire respectif.
Copyright © 2008 SAP AG. Tous droits réservés.
SAP, R/3, mySAP, mySAP.com, xApps, xApp, SAP NetWeaver et les autres produits et services de SAP mentionnés dans le présent communiqué, ainsi que leur logo respectif sont des marques déposées ou enregistrées de SAP AG en Allemagne et dans de nombreux autres pays dans le monde. Les autres noms de produits et de services cités sont la propriété de leur détenteur respectif. Les données contenues dans ce document sont à but informatif uniquement. Les spécificités locales des produits peuvent varier.
Renseignements additionnels
Ce communiqué de presse est émis à d’uniques fins d’information et ne constitue ni une offre d’achat ni une sollicitation de vendre des titres de Business Objects. Les termes et caractéristiques exhaustifs de l’offre américaine sont détaillés dans le document américain d’Offer to Purchase et la documentation y relative déposée auprès de la Securities and Exchange Commissoion (la « SEC ») par SAP France dans le cadre d’un Schedule TO. La recommandation du Conseil d’administration de Business Objects concernant l’offre américaine est détaillée dans la déclaration de recommandation déposée auprès de la SEC par Business Objects dans le cadre d’un Schedule 14 D-9, tel que modifié. Les termes et caractéristiques complets de l’offre française sont détaillés dans la Note d’information et la Note en Réponse déposées par SAP France et Business Objects auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») et disponibles sur les sites internet de l’AMF (www.amf-france.org) et, respectivement, de SAP France (www.sap.com) et de Business Objects (www.businessobjects.com). Ils peuvent également être obtenus gratuitement, respectivement auprès de SAP France SA et Deutsche Bank AG, et de Business Objects.
Les actionnaires et autres investisseurs de Business Objects doivent lire avec attention tous les documents relatifs à l’offre publique, y compris le document américain d’Offer to Purchase et toute la documentation y relative déposée par SAP AG et SAP France dans le cadre d’un Schedule TO, le Schedule 14 D-9 et ses amendements déposés par Business Objects, ainsi que la Note d’Information et la Note en Réponse déposées par SAP France et Business Objects, dans la mesure où ces documents contiennent des renseignements importants, en ce compris les termes et caractéristiques des offres publiques. Les actionnaires et autres investisseurs de Business Objects peuvent obtenir des copies des documents de l’offre publique et de tout autre document déposé à l’AMF sur le site internet de l’AMF (www.amf-france.org) ou déposé auprès de la SEC sur le site internet de la SEC (www.sec.gov), dans les deux cas gratuitement. Les documents déposés par SAP AG et SAP France peuvent également être obtenus gratuitement sur le site internet de SAP (www.sap.com), et les documents déposés par Business Objects peuvent être obtenus gratuitement sur le site internet de Business Objects (www.businessobjects.com). Les actionnaires et autres investisseurs sont vivement invités à lire avec attention tous les documents relatifs à l’offre avant de prendre une quelconque décision relativement aux offres.
Les questions et demandes d’assistance doivent être adressées à l’Information Agent, Georgeson Inc. (199 Water Street, 26th Floor, New York, New York 10038-3650 ; numéro gratuit pour l’Amérique du Nord : (866) 574-4069 ; numéro hors Amérique du Nord : (212) 440-9800 ; numéro européen gratuit : 00800 6570 6570) ou le Dealer Manager, Deutsche Bank Securities Inc. (60 Wall Street, New York, New York 10005 ; numéro gratuit (877) 221-7676). Des demandes de copies additionnelles des documents d’offre américains et autres documents peuvent être adressées directement à l’Information Agent, et seront fournies sans délai aux frais de SAP France. Vous pouvez également contacter votre courtier, votre banque, votre distributeur, ou tout autre intermédiaire si vous souhaitez une quelconque assistance relativement à l’offre américaine. SAP France ne paiera aucune commission ni aucun frais aux courtiers, intermédiaires ou toute autre personne (à l’exception de l’Information Agent et du Dealer Manager) aux fins de solliciter l’apport des titres à l’offre américaine.
La publication ou la distribution de ce communiqué de presse peut être soumise à des restrictions légales ou réglementaires dans certains pays. Ce communiqué de presse ne s’adresse pas aux personnes soumises, directement ou indirectement, à de telles restrictions. La réception de ce communiqué de presse ne constitue pas une offre dans les pays dans lesquels une offre publique ou une offre de titres serait illégale.


La longueur de cet avertissement semble d'ailleurs contredire les paroles de Steve Jobs... voir le billet précédent ;-)

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 16 Janvier 2008 à 22:59 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Idées et débats

'Les gens ne lisent plus, c'est un fait', Steve Jobs
"It doesn't matter how good or bad the product is, the fact is that people don’t read anymore," he said. "Forty percent of the people in the U.S. read one book or less last year. The whole conception is flawed at the top because people don’t read anymore."...

Steve Jobs dans une interview au New York Times à propos des eBooks.
Je ne sais s'il a tort ou raison, peut-être suis-je déjà passé du côté obscur de la force, mais je trouve cela bien triste...

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 16 Janvier 2008 à 22:50 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Just for fun!


Allez, juste le titre et le chapeau du dernier communiqué de presse reçu par email :

« SAUVEGARDEZ VOS DONNEES »
Vos contenues numériques sont en danger, selon une étude de WD


... je crois que c'est l'orthographe et les outils de traduction automatiques qui sont en danger...

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 16 Janvier 2008 à 16:18 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Chic, je suis invité aux voeux du ministre du développement durable... et de beaucoup d'autres choses...


Le tact du service de presse de Jean-Louis Borloo
Invité aux voeux à la presse de Jean-Louis Borloo, je me disais ce matin que pour une fois, ça pourrait être amusant d'y faire un saut. Même si ce genre de mondanités semble plutôt fréquenté par des journalistes aux 35 heures... par mois.

Donc, rapide comme l'email, je réponds promptement pour confirmer ma présence; le thème de DecoEco étant au croisement de la décoration et du développement durable, cela a donc du sens.

Message quelques heures plus tard du service communication, dont je vous laisse apprécier le tact :
"Monsieur
Nous avons bien noté votre présence aux voeux du ministre le 22/01 à 11h30, mais il y a eu quelques erreurs sur les listings, vous êtes bien convié aux voeux du ministre mais à 19H.
Voici donc la bonne invitation."

Je vous traduis... "Monsieur, finalement vous n'êtes pas invité aux voeux avec les grands journalistes, vous êtes trop inconnu. Je ne sais même pas pourquoi nous vous avons envoyé cette invitation. En revanche, il reste une place en fin de journée, si vraiment vous voulez venir..."

Ce n'est pas grave, mes journées sont déjà bien remplies. Mais si vous ajoutez ce manque de tact au fait que l'emailing d'invitation était envoyé à plus de 100 journalistes, sans utiliser la fonction "copie cachée" et donc avec les emails de tout le monde visible par tous les destinataires... je constate que la GRJ (Gestion de la Relation Journalistes) a encore de gros progrès à faire dans ce ministère...

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 16 Janvier 2008 à 16:03 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Idées et débats

Idée idiote, mais pourquoi pas la lancer dans ce laboratoire d'idées. C'est bien connu, les journalistes sont tous pourris et achetés. C'est pourquoi j'ai décidé de rendre publique la liste des cadeaux de fin d'année que j'ai reçus et leur provenance. Ca ne sert à rien, mais cela m'amuse; A vous de juger ;-)
Et si vous trouvez cela inadmissible, publiez alors également la liste des cadeaux reçus de vos fournisseurs ;-)

Cela paraitra beaucoup trop pour certains, finalement pas démentiel pour d'autres.
- Coffret saison 1 de la série Numbers offert par SPSS
- Cadre photo numérique de 6 cm offert par Lawson
- Boite de chocolats offerte par Sage
- Coffret de la cérémonie du thé offert par Directinet
- Coffret gourmand offert par Polarys

Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 14 Janvier 2008 à 01:35 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Cadeau et image de marque

8 Janvier 2008

Idées et débats

Après avoir lu ce billet, il y a de fortes chances pour que l’éditeur, que je ne citerai pas mais qui risque de se reconnaitre, ne me fasse plus de cadeau l’an prochain… tant pis, j’assume, je ne peux pas m’empêcher de vous dire ce que je pense !


Cadeau et image de marque
Petit mot dans la boite à lettres aujourd'hui, avis depassage de Chronopost ce matin à 10h. 18h, je me précipite au bureau de poste pour récupérer mon envoi, toujours curieux des paquets non sollicités… Chouette un cadeau !
C'est bizarre, ça sent le chocolat même au travers de l'enveloppe Chronopost. Ouverture dans un sas de décontamination au cas où ce serait unlecteur mécontent qui tenterait de me faire taire ;-)
Finalement c'est XXXX qui m'envoie ses vœux et une jolie boite de chocolats de Dlys Couleurs. Seul problème… les conditions de séjour et de stockage de nos « amis » de Chronopost ne sont sans doute pas conformes aux instructions de l'étiquette de la boite de chocolat qui dit clairement « la qualité de nos confiseries fait leur fragilité. Nous vousconseillons de les maintenir dans un endroit tempéré soit environ 17 °C »… Manifestement ils ont eu chaud ! Ce qui était une confiserie s'est transformé en 24 heures en un gloubiboulga bien peu appétissant… ni valorisant pour l'image de l'offreur.
Ce n'est vraiment pas grave et je ne veux pas ici blâmer quiconque a de toute bonne foi voulu me faire prendre quelques grammes supplémentaires. Mais je m'interroge encore une fois sur l'image que l'entreprise en question donne à ses interlocuteurs. Supposons que ses meilleurs clients aient reçu leurs confiseries dans le même état… Est-ce véritablement un investissement positif pour l'entreprise ? Ne vaut-il pas mieux s'abstenir ?
Certains vont encore trouver que je fais tout un plat d'un petit détail et que c'est déjà bien que quelqu'un me fasse encore des cadeaux…pas grave, j'assume, et je suis certain que d'autres riront bien en lisant ce billet.


Philippe Nieuwbourg
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 8 Janvier 2008 à 19:31 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

Idées et débats

Bonne année 2008 et plan d'action
Cher lecteur,

2007 vient de refermer sa porte et 2008 en ouvre une nouvelle. Il est de coutume et opportun de prendre quelques instants suspendus du temps qui s'écoule pour à la fois faire le bilan et se souhaiter des tonnes de bonnes choses, tout en prenant quelques résolutions.
Commençons donc par vous souhaiter, à vous lecteur, le bonheur et la réussite que vous méritez certainement. Difficile d'être très personnel dans un exercice de vœux qui s'adresse aux dizaines de milliers de femmes et d'hommes qui chaque semaine, en France et ailleurs dans le monde, passent sur nos sites ou lisent régulièrement une de nos communautés en ligne.
Plus égocentrique, cet exercice de début d'année est également le bon moment pour faire un point, plus professionnel, sur ce qui a fonctionné et qui a n'a pas atteint les objectifs fixés.
L'occasion pour moi de passer en revue la dizaine de communautés que j'ai le plaisir d'animer depuis plusieurs années. Une bonne dizaine c'est sans doute trop. Et se disperser empêche de se consacrer à fond à quelques domaines d'expertise (Monsieur de la Palisse aurait pu me faire remarquer cette évidence…).
J'ai donc décidé de concentrer mon énergie et mes efforts sur quelques sites, capitalisant sur l'expérience acquise ces quinze dernières années, et privilégiant également les centres d'intérêts qui m'apportent le plus de satisfaction. Pour certains lecteurs c'est donc peut-être la dernière fois que vous me lirez. Sachez que pendant toutes ces années j'ai été fier et heureux de vous apporter quotidiennement ces informations et quelques réflexions. Mais pour la plupart d'entre vous, nous aurons l'occasion de poursuivre notre collaboration auteur-lecteur au travers de deux sujets phares : l'aide à la décision et la relation client. N'espérez pas un instant que j'abandonne ces deux thèmes clefs ! Au contraire, libérer du temps des autres sujets, va me permettre d'y être encore plus présent et actif.
Voici donc ce qui ne change pas :
- Decideo.fr, membre du réseau B-Eye-Network, est et reste la communauté de référence en matière d'informatique décisionnelle, de Business Intelligence et d'aide à la décision.
- RelationClient.net, est et reste la communauté des meilleures pratiques et des outils de gestion de la relation client (CRM) ; Elle doit d'ailleurs à mon avis évoluer vers une notion proche : l'intelligence client, mais nous en reparlerons prochainement.
- ECONOtique.com s'est imposée en deux ans comme une webradio originale, interactive et professionnelle. A mi-chemin entre les podcasts amateurs de certains et les radios professionnelles, nous allons renforcer nos efforts pour faire de ce format audio à la demande, un véritable multi-média au service des nouveaux modes de consommation de l'information. L'émergence des nouvelles normes de radio numérique fin 2008 ne se fera pas sans nous !
- DAF.info devient peu à peu un site web reconnu des professionnels de la finance, qui ne trouvent ni dans la presse économique, ni dans la presse informatique, ce discours focalisé sur les solutions informatiques au service des directions financières et de contrôle de gestion. Cette communauté mérite que l'on y consacre beaucoup plus d'efforts. Elle sera un de nos fers de lance en 2008.

Voici en revanche les communautés qui vont progressivement disparaitre :
- Progisphere.com car le marché des progiciels de gestion est vaste, trop vaste sans doute pour qu'une petite équipe puisse le couvrir correctement. Plutôt que de faire « comme les autres », il me semble préférable de « laisser la place » aux autres. 01net, LeMondeInformatique, JDN, Silicon… ils sont nombreux, professionnels et généralistes. Je ne peux que vous recommander de les consulter.
- Progilibre.com car l'open source professionnel a aujourd'hui conquis ses lettres de noblesse. Il n'est plus rare qu'une entreprise en phase de choix d'un ERP, d'un CRM ou d'un outil décisionnel, compare des solutions propriétaires et des solutions à code ouvert. La rançon de ce succès est que le monde de l'open source doit maintenant rejoindre le grand bain, et se mesurer aux autres. Même si les modèles diffèrent, le besoin d'une entreprise reste identique : trouver une solution. Nous allons donc couvrir en détail le monde du décisionnel en open source au sein de Decideo.fr, et celui du CRM en open source au sein de RelationClient.net. Une communauté spécifique n'a, à mon sens, plus de raison d'être.
- ClubSAP, ClubMSBI, ClubMSCRM… ces communautés dédiées à un outil ou à un écosystème sont intéressantes ; Mais elles demandent beaucoup d'énergie pour un résultat pas forcément à la hauteur des espérances. Là encore, les sujets resteront traités pour la plupart, mais au travers des communautés principales et de leurs forums.
- StrategieWeb20.com ferme également ses portes. Le monde du Web 2.0 a été intéressant à analyser pendant plus de deux ans au travers du prisme de ses impacts professionnels. Il est maintenant lui aussi en train de rejoindre la discrétion de la maturité.

Et voilà pour ces évolutions qui prennent effet dès aujourd'hui. Le temps gagné grâce à cette rationalisation va me permettre également de poursuivre mon investissement personnel dans la conservation et la préservation du patrimoine de l'histoire de l'informatique au travers du Musée de l'Informatique, ouvert en juin dernier à la Grande Arche de Paris La Défense, et qui va connaitre en ce premier trimestre 2008 une rénovation majeure.

Excellente année 2008 à tous !

Philippe Nieuwbourg
Tags : 2008 voeux
Rédigé par Philippe Nieuwbourg le 1 Janvier 2008 à 19:08 Digg Del.icio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Notez

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